
Après s’être revu mis au goût du jour sur grand écran (avec le merveilleux Robert), Sherlock vient égayer l’été sur le petit écran avec trois épisodes.
N’ayant pas le premier roman dans mes tiroirs, je laisse le premier épisode de côté à l’heure actuelle (peut-être plus tard, sait-on jamais si j’arrive à mettre la main sur l’ouvrage) et passe à l’adaptation du second épisode.
The Blind Banker tire son inspiration de la nouvelle The Adventure of the Dancing Men, appelé les Hommes dansants chez nous.
L’intrigue se base sur une énigme cryptographique, avec des Hommes dansants plutôt sympathiques :

Holmes doit donc briser le code pour un client qui craint pour sa femme. Bien entendu, il va y parvenir, mais d’une certaine façon, trop tard. L’histoire est plutôt courte, mais n’étant pas quelqu’un appréciant énormément ce format, j’ai bien aimé la lire, avec quelques sympathiques réflexions de Watson. Il n’y avait clairement pas matériel à faire beaucoup avec le concept, mais la petite intrigue a ses moments, et Sherlock Holmes avec bien entendu (même si étrangement, son meilleur moment pour moi se trouve au tout début de l’histoire).
L’épisode reprend le concept du code à déchiffrer, remplaçant malheureusement les hommes dansants par des signes chinois symbolisant des chiffres. Comme dans l’histoire, ce n’est pas Lestrade mais un autre détective (dû au fait que cela ne se passe pas à Londres), Holmes et Watson ont donc à faire à un autre DI. En évitant de trop spoiler sur l’histoire, il y a un rapprochement avec l’histoire de ‘gang’ si on peut dire. Si ce n’est que dans le roman, la femme vient d’Amérique. Elle a laissé sa vie derrière elle, comme Soo Lin Yao. En gros, il y a quelques similitudes entre les deux personnages.
C’est une adaptation extrêmement libre, vu qu’elle se passe à notre époque et l’enquête en elle-même est complément modifié, pour donner le jour à une histoire plus étoffée dans la série. C’est intéressant de voir comment ils ont exploités les éléments de la nouvelle et les ont transposé. C’est drôle, car certaines choses me frappent maintenant alors que pendant le visionnage, je n’ai pas forcément fait la liaison.
En attendant, en écrivant ces lignes, j’ai réalisé que j’avais préféré la nouvelle de Conan Doyle. L’épisode possède quant à lui pas mal de défauts qui lui sont propres.
En bonus, Vous pouvez lire mon avis plus détaillé (et sans parallèle avec la nouvelle) de l’épisode sur Critictoo.
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